TransPhotographiques

Publié le par Christophe

TransPhotographiques

Lieux divers

Expositions chosies

François-Marie Banier " La vérité "


Le seul espoir qu’il nous reste en ces temps tourmentés est de dire et d’entendre la vérité. La photographie est l’art immédiat qui permet de la montrer, de voir l’être humain chatoyant, âpre, dur ou comique, tel qu’il se donne, se montre une fois, une fois seulement sur terre, sachant qu’il n’a pas qu’une vérité.

François-Marie Banier

http://www.fmbanier.com

Commissaire de l'exposition Martin d'Orgeval

Exposition du 10 mai au 17 juin
"Vérité "

Denis Rouvre


Depuis 1992, Denis Rouvre tire le portrait de ceux qui s’affichent, le temps d’une actualité. Des stars d’un moment ou des mythes vivants. Des modèles aux images multiples, inventées au gré de leur production cinématographique. Pour chacune de ces rencontres éphémères, il renouvelle le pari d’oublier et de faire oublier le personnage qui leur colle à la peau.
En quelques minutes, il engage avec son modèle un jeu, souvent un combat, parfois même un conflit. Avec un objectif : dépouiller la star de ses attributs et l’inviter à faire une autre proposition d’elle-même. « Le naturel n’existe pas. Je ne photographie qu’une réalité des gens, un moment qui leur échappe et n’appartiendra qu’à moi. Je dois rendre mon modèle curieux d’une image que je pourrais donner de lui », explique-t-il.
Dans l’univers formel d’un décor épuré, rien ne peut exister que ce que lui donnera son modèle. Quitte à le séduire et le bousculer à la fois jusqu’à ce qu’il se risque sur des chemins inconnus. Dans ce corps à corps de quelques instants, sans garde-fous, il traque l’accident, la surprise, l’anachronisme d’un acteur ou d’un réalisateur. Pour prendre à la volée un instant fugace de perte de contrôle, où la personne célèbre produira un geste d’inconnu, une expression insoupçonnée, un regard singulier. La fraction de seconde inattendue qui fera la photo.
Les portraits de Denis Rouvre ne racontent rien, mais saisissent le détail sensible d’un geste spontané, une étrangeté soudaine, une émotion brève.

Cécile Cazenave

http://www.rouvre.com

Exposition du 10 mai au 17 juin "Portraits "

 

 

Studio Harcourt " Harcourt toujours "



Images-icônes, les photographies Harcourt continuent à nous faire rêver… Avec ses images lisses et idéalisantes de stars de cinéma, les célèbres studios, depuis leur création en 1934 ont imposé une griffe incomparable, une signature immédiatement identifiable. Qu'il soit célèbre ou anonyme, le modèle qui se fait photographier participe à un parcours ritualisé, du maquillage à la pose qui rend ce moment inoubliable. Avec Harcourt, c’est la tradition du portrait qui demeure vivante au XXIème siècle….
L'exposition du Tri Postal met en lumière, une galerie de 30 portraits sélectionnés dans l'impressionnant fonds photographique Harcourt.

Pierre Anthony Allard

http://www.studio-harcourt.eu

Exposition du 10 mai au 17 juin "Harcourt toujours "

 

 

 

 

  

Elzbieta Jablonska " Supermother "


 

Dans « Home-Games », le Superman devient une Supermother, pour qui les actes héroïques quotidiens consistent à être une femme au foyer, à élever des enfants, avoir un travail, être une mère, une épouse, une gouvernante, une maîtresse, une amie, une employée et une femme séduisante, tout en même temps. Ces nombreux rôles assignés aux femmes modernes, sont souvent contradictoires et exigent des capacités surhumaines d’exécution simultanée, frôlant le miracle. Bien que ce soit les Supermothers plutôt que les Supermen qui fassent tourner le monde, leurs efforts sont à peine appréciés dans notre culture. Leurs actes, n’étant pas du tout spectaculaires ni mémorables, sont en plus effectués à la maison, dans la vie tout à fait quotidienne.

Exposition du 10 mai au 17 juin "Supermother "

 

Cédric Delsaux "La vitrine des choses. Star Wars I et II"


 


La série Star Wars II est une commande des Transphotographiques sur le territoire Nord Pas de Calais

« La nouvelle est tombée comme un couperet : l’Empire a contre-attaqué dans le nord de la France et à Lille en particulier. Débarquées en nombre, les Forces du Mal n’ont pas fait de quartier. La gare, les bâtiments administratifs sont cernés, des usines, des maisons déjà dévastées. Que feront les rebelles ? Quelles sont leurs chances de survie ? Après un passage en banlieue Parisienne les voilà de retour pour de vrai, dans un réel imaginaire, un cauchemar rêvé... »

Cédric Delsaux

L’exposition est accompagnée d’une projection avec bande sonore originale de Bruno Dabard

Exposition réalisée en partenariat avec le laboratoire Picto
Remerciements à Julien Drouet de la société Album.

http://www.cedricdelsaux.com

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Publié dans desiderio

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