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Mardi 16 juin 2009

Le festival Latitudes Contemporaines ...

 

...vous propose des spectacles aux formes plurielles, novatrices et alternatives.

Vous pourrez ainsi découvrir dans la métropole lilloise plus d'une dizaine d'artistes qui expérimentent et conjuguent les vocabulaires de la scène contemporaine : danse, performance, théâtre, vidéo…

 

A la Maison Folie Wazemmes à Lille, au Théâtre de l’Oiseau Mouche à Roubaix ou au Fresnoy - Studio national des arts contemporains à Tourcoing, les Latitudes Contemporaines vous invitent à interroger l’art et la chorégraphie.


www.latitudescontemporaines.com

http://www.latitudescontemporaines.com/festival-latitudes-contemporaines/

Fichier :  Dossier presse 2009.pdf

L'après-midi, RAIMUND HOGHE [PDF]

RAIMUND HOGHE

Latitudes Contemporaines

cE SOIR mARDI 16 juin 09 à 20h30
Maison Folie Wazemmes

Avec L'Après-midi, Raimund Hoghe poursuit son travail de réappropriation du répertoire classique débuté avec Sacre-The Rite of Spring (2004), puis Swan Lake, 4 Acts (2005) et Boléro Variations (2007). Près d'un siècle après l’interprétation légendaire de L'Après-midi d’un Faune de Vaslav Nijinski, Raimund Hoghe confie à Emmanuel Eggermont le redoutable privilège de lui succéder dans un solo singulier et étonnant. “Pour moi, dit Hoghe, l’après-midi évoque l’attente… Une longue attente proche du rêve. Il y a un vers du poème de Mallarmé que j’aime beaucoup : "Aimai-je un rêve ?"” Raimund Hoghe nous invite à nouveau à un rituel où les gestes s’apparentent à des offrandes, recréant dans le sillage de Mallarmé les voies de la contemplation, de la méditation et du rêve.

 

Né à Wuppertal, Raimund Hoghe a d’abord écrit des portraits de petites gens et de célébrités pour l’hebdomadaire allemand Die Zeit, rassemblés par la suite dans plusieurs livres. De 1980 à 1990, il a été le dramaturge de Pina Bausch au Tanztheater de Wuppertal, ce qui a également donné matière à deux livres.

 

Depuis 1989, il s’est consacré à l’écriture de ses propres pièces de théâtre qu’ont interprétés divers acteurs et danseurs. Depuis 1994, il monte en personne sur scène dans plus de douze solos et pièces de groupe accueillis dans des lieux prestigieux de la scène internationale.

 

Conception et chorégraphie: Raimund Hoghe

Danse: Emmanuel Eggermont

Musique: Prélude à l’Après-midi d’un faune de Claude Debussy  et Lieder de Gustav Mahler

Production: Cie Raimund Hoghe


INSTANTS CRITIQUES DE RAIMUND HOGHE MAR.16.06 / 22:00 MAISON FOLIE WAZEMMES

En présence du chorégraphe, de Frédéric Pouillaude (philosophe maître de conférences, Université de Paris Sorbonne) et de François Frimat.

Par Christophe
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Vendredi 24 avril 2009

de Benoît Jacquot avec Isabelle Huppert & Jean-Hughes Anglade.

On est loin très loin du film de Sean Penn "Into the Wild" que j'avais beaucoup aimé mais dans le même temps je me sens aussi proche du film de Benoit Jacquot. Deux films aux esthétiques diamétralement opposées mais Partir …Pour Renaitre !

L'horizon comme un rêve d'absolu...

villa.jpg
RÉSUMÉ DU FILM

Comme la goutte d'eau fait déborder le vase, Ann voit une nuit Thomas embrasser une autre, et elle décide de le quitter, de tout quitter. Elle est musicienne, seule la musique la tient mais ne la retient pas. Elle ne tient qu'à la musique. Avec l'amitié de Georges, surgi de son enfance, elle rompt et fuit, part à la rencontre de son origine et de son destin, trouve une île, là où est la Villa Amalia...

Villa Amalia - Isabelle Huppert
Le Métropole Lille

Qui lit les Canti de Leopardi dans ce film ? 

Par Christophe
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Vendredi 24 avril 2009

de Philippe Lioret avec Vincent Lindon. 
Le Métropole Lille 


WELCOME, film de Philippe LIORET 


Synopsis : Pour impressionner et reconquérir sa femme, Simon, maître nageur à la piscine de Calais, prend le risque d'aider en secret Bilal, un jeune réfugié kurde de 17 ans qui veut traverser la Manche à la nage pour retrouver à Londres la fille qu'il aime. Il ne l'a pas vu depuis trois ans, a mis 4 mois pour parcourir plus de 4000  km depuis l'Irak pour parvenir à Calais. Après un premier essai infructueux de passage en Angleterre caché dans un camion, il décide de s'entraîner à la nage. C'est ainsi qu'il rencontre Simon, à la piscine.

Ce film participe d'une démarche citoyenne. C'est clairement un pamphlet et une dénonciation de ce qui se passe à Calais, de notre façon de tourner la tête pour refuser de voir et de l'ignominie des méthodes employées pour se débarasser de ceux que l'on appelle les "clandestins". C'est également et surtout une dénonciation de la criminalisation inadmissible de ceux qui aident les réfugiés comme si faire preuve d'humanité devenait le pire des délits. Si Lioret pouvait réveiller les consciences avec son film ...

Par Christophe
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Mercredi 25 mars 2009

Quand Adjani enseigne Molière à coups de revolver

Retour magistral d'Isabelle Adjani dans "La journée de la jupe" de Jean-Paul Lilienfeld.
L'actrice interprète une prof qui prend ses élèves en otage.

La bande-annonce



Synopsis

Madame Bergerac (interprétée par Isabelle Adjani) est prof de lettres dans un lycée dit « difficile » en banlieue. Un jour, à bout, elle craque et prend ses élèves en otage... Sa revendication : « Que dans les 2 heures, le gouvernement instaure un jour de la jupe dans les collèges. » Un lieu où la jupe est vite synonyme de « pute ». Son proviseur lui déconseille d'ailleurs sans cesse de porter ce vêtement.

La critique 

Une nouvelle peinture au vitriol du système scolaire et de ses dérapages. Un lycée difficile en banlieue, la mixité sociale et raciale, un climat de grande tension, où tout le monde a les nerfs à fleur de peau, et une prof qui pète les plombs. Parce qu'un jour, une arme à feu tombe du sac d'un garçon de sa classe. Elle la ramasse, et tout bascule : elle brandit l'arme et les élèves, paniqués, deviennent ses otages. C'est la goutte d'eau qui fait tout déborder. Et c'est un peu une revanche qui s'offre à cette femme en humiliation perpétuelle : elle va enseigner Molière à coups de revolver.
Plausible et bien mené, le film est aussi servi par des acteurs excellents. C'est d'abord le retour d'Isabelle Adjani dans le rôle de la prof, surprenante et magistrale. Denis Podalydès est bouleversant en flic négociateur, fragile et humain sous le masque du policier répressif. C'est un film qui parle de dialogue, de tolérance, de racisme et du désarroi de notre temps, de notre société. Il y a du grotesque, du drôle et le drame absolu. 
Par Christophe
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Samedi 7 février 2009

EXPOSITION

JEAN MARAIS, L’ETERNEL RETOUR

Exposition Jean Marais au Musée Montmartre


                  Vous êtes fan de La Belle et la Bête version Jean Cocteau ? Photos, costumes et correspondances, l'exposition Jean Marais au Musée de Montmartre est faite pour vous !

 

Le Musée de Montmartre dans le 18ème arrondissement de Paris accueillera l'exposition Jean Marais, l'éternel retour du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009 afin de rendre hommage au comédien français disparu le 8 novembre 1998.

 

Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective proposera plus de 400 pièces pour beaucoup inédites. Costumes, correspondances ou encore terres cuites feront office de témoignages de l'activité d'un artiste touche-à-tout parisien de coeur.


Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête.

 

Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.



Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles.

 

Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau


Jean Marais l'éternel retour


Sa vie, sa carrière, ses multiples talents, Montmartre…


Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Horaires d’ouverture :
Du mardi au dimanche de 11h à 18h


Comédien à la beauté sculpturale, peintre de génie, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur, écrivain, Jean Marais a touché à tous les aspects de la vie artistique sous l’impulsion étoilé du maître Jean Cocteau.

Citoyen de paris, Jean Marais a interprété différents rôles mettant à l’honneur la ville lumière, comme dans « Si Paris m’était conté  » de Sacha Guitry ou encore « les mystères de Paris  » d’André Hunebelle…
Il a joué dans la plupart des théâtres de la capitale, des Bouffes-Parisiens au Théâtre de l’Atelier en passant par le Théâtre Antoine, le Théâtre de l’oeuvre, le Théâtre Hébertot, le Gymnase, le Théâtre de la Madeleine, le Théâtre de Paris, le Théâtre du Rond-Point, le Théâtre Montparnasse, les Folies Bergère ou la Comédie Française…

Bien entendu, il habitait Paris. Son appartement de la rue Norvins à Montmartre était couru par tous les artistes de la Butte (Dalida, Da Graziano, Piéral, Michèle Morgan, Gisèle touret...).
Paris était une source d’inspiration, qui lui permettait d’être au plus près du public.


> Télécharger le dossier de presse

Par Christophe
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Samedi 7 février 2009

de Natalia Ginzburg - mise en scène : Marie-Louise Bischof berger - avec Valéria Bruni-Tedeschi, Stéphane Freiss, Edith Scob, Marie Vialle & Armelle Bérengier - Théâtre de la Madeleine. 

               Traduit mot pour mot de l’Italien, le titre "Ti ho sposato per allegria" plonge au coeur des années soixantes, le couple Giuliana-Pietro marié à Rome depuis à peine une semaine.

 

Cette décision nuptiale impulsive perturbe a posteriori le discernement de la jeune femme qui s’en confie à Vittoria (Marie Vialle, jeune comédienne fort prometteuse), sa domestique pleine de vivacité et de fantaisie.

 

D’emblée les personnages apparaissent décalés et laissent s’exprimer leurs pensées latentes au profit ou au détriment, question de point de vue, d’une approche déconstruite de la vie et des sentiments.

 

Feignant d’être persuadée qu’ils ne sont pas fait l’un pour l’autre, Giuliana cherche à lister les mauvaises raisons de leur union et tente de convaincre son partenaire de l’erreur fatale qu’ils ont commises à l’insu et contre l’assentiment supputé de leurs familles respectives.

 

Pleine de nonchalance lucide autant que de plénitude, Valeria Bruni-Tedeschi joue le désenchantement programmé, s’interrogeant sur l’avenir d’un engagement dont, Stéphane Freiss, en apesanteur enjouée, confirmerait le bien fondé : "Je t’ai épousée par allégresse" et cette perspective suffit à ma joie et à notre bonheur à venir.

 

Pour l’heure, sa mère (Edith Scob, cultissime) et Ginestra, sa soeur (Armelle Bérengier, béate de composition) sont attendues pour une visite tant redoutée au jeu de la vérité. Mais c’est paradoxalement, la confusion qui sortira gagnante de cette confrontation où les armes rationnelles vont être contraintes d’abdiquer faute de combattants :

 

  "Tu ne m’avais pas dit que ta mère était évaporée. Si elle n’était pas évaporée, elle serait insupportable... Par chance, elle est évaporée."

 

  "Pourquoi tu ne m’as pas raconté que tu t’étais fait psychanalyser ?", lui rétorque Pietro.

 

  "Il y a beaucoup de choses que je ne t’ai pas racontées... Au fond, nous nous connaissons si peu ! Nous devrions essayer de mieux nous connaître... " propose alors Giuliana.

 

Cette pièce de Natalia Ginzburg est pleine d’affects à fleur de peau, d’intuitions voilées en butte à l’impudeur du sentiment amoureux, confrontés aux sirènes subliminales du réalisme. 

Je t'ai épousé par allégresse
Théâtre de la Madeleine  (Paris)  janvier 2009

Comédie dramatique de atalia Ginsburg, mise en scène de Marie-Louise Bischofberger, avec Valeria Bruni-Tedeschi, Stéphane Freiss, Edith Scob, Marie Vialle et Armelle Bérengier.

"Je t'ai épousé par allégresse", pièce dont l'action se déroule dans les années 60 dans une Italie catholique et conservatrice, relate deux journées de la vie d'un couple qui s'est rencontré un mois auparavant, s'est marié la semaine précédente, et les questionnements intimes des époux face à cette union particulièrement rapide.

Les évènements, affrontements et rencontres de ces deux journées souligneront les fêlures de chaque personnage dans un univers intime instable mais en construction.

"Allégresse : n.f. Joie très vive", telle est la définition du dictionnaire. Or les pensées de Giuliana, marquée par des amours déçues et un avortement, oscillent entre soulagement de s'être mariée afin de sortir de sa condition pauvre, peur de l'engagement, questionnements sur l'amour; elles ne sont guère teintées de joie. Pour écouter son histoire, et ses questions qui n'attendent guère de réponse, l'employée de maison peu fiable, Vittorria, et son mari Pietro, avocat issu d'une famille aisée.

Malgré son propos, le thème de cette pièce n'est pas l'autopsie d'un mariage ou d'un amour, il s'agit d'une comédie douce-amère dans laquelle les interrogations de Giuliana sont contre-balancées par l'attitude décontractée de Pietro face à l'existence et par les situations comiques dans lesquelles Vittorria, la bonne, plonge le couple par son manque de sérieux.

L'arrivée, pour un déjeuner, de la mère et de la sœur de Pietro, offrira à Giuliana l'occasion d'affirmer sa nouvelle condition de femme mariée et d'assumer ses doutes. Le texte de Natalia Ginsburg mêle délicatement des questionnements intimes dans lesquels chacun pourra se retrouver à de petites réflexions hilarantes.

Sur un sujet qui aurait pu être sombre, tout ici respire le charme. D'abord par la grâce des acteurs : Stéphane Freiss, en mari fier et décontracté, en fils libéré du joug de sa mère, se promène tout en légèreté et sourire sur la scène. Valeria Bruni-Tedeschi, dégage force et fragilité, dans ce rôle de femme qui doute. Sa voix incomparable séduit l'oreille comme un vin charpenté mais délicatement vieilli séduit le palais.

Ce couple d'acteurs, dont l'alchimie avait déjà fonctionné au cinéma dans le "5x2" d'Ozon, est ici entouré par un beau trio d'actrices. Marie Vialle porte avec humour et énergie le rôle de Vittoria. Quant à Edith Scob et Armelle Bérengier, dans les rôles respectifs de la mère et de la sœur de Pietro, elles assument pleinement la caricature.

La mise en scène, fluide mais énergique de Marie-Louise Bischofberger, met en valeur cette grâce du couple principal d'acteurs sans jamais que le texte ne passe en second plan. Le décor, les costumes (la petite robe dans un style Dolce Vita de Valeria Bruni-Tedeschi, ou les chaussures rouges de Marie Vialle) et l'animation sonore enrobent le tout du charme d'une Italie très Cinecitta.

 

 

Je t'ai épousée photo Pascal Gély 2.JPG

 

Je t'ai épousée photo Pascal Gély 3.JPG

Les photos sont de Pascal Gély.

Par Christophe
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Samedi 7 février 2009

 

Exposition

du 7 juin ou 21 septembre 2008


Musée de l’archerie et du valois (Crépy en valois, 60)

 

saint sébastien, saint patron des archers et martyr protecteur de la peste, est traditionnellement représenté dans les arts sous les traits d’un jeune homme criblé de flèches. une salle du musée de l’archerie abrite l’une des plus belles collections de statues en bois et pierre polychrome de saint sébastien. 

robin s’est inspiré de ces pièces pour proposer sa vision de saint sébastien : sous l’objectif du photographe, des modèles n’ayant jamais posé auparavant reprennent en libre interprétation la pose du saint résistant auxattaques du mal.

les statues ainsi incarnées prennent vie, les ombres et les lumières révèlent la force des corps. les photographies des œuvres originales sont présentées en regard, ainsi le temps d’un instant le sacré et le profane se conjuguent.

daniel darc signe la préface du livre qui accompagne l’exposition.

robin photographie depuis 20 ans les personnalités du monde de la musique (radiohead, mylène farmer, depeche mode,…). ses recherches photographiques, sont régulièrement exposées.

 

 

liens

 

site officiel robin

site officiel saint sébastien

Par Christophe
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